| Ecrit par Porfido Jean baptiste, le 01-06-2008 20:54 |
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Il m’arrive souvent, lorsque l’inspiration me semble être
présente, de prendre une feuille blanche pour y inscrire mes idées.
Malheureusement je pense mieux que je ne parle et cela m’afflige énormément.
Le soir, lorsque
les esprits se calme et prennent le temps de réfléchir aux réels choses de la
vie ; c’est à ce moment précis que se forment dans ma tête de magnifiques
vers, d’inimaginable mélodies, et d’épiques symphonies. Ces mots me sont
transmis, voila mon ressentit. Ils semblent tout droit provenir des cieux,
murmurés par les dieux eux même.
Le matin, cette
inspiration si débordante qui empêche régulièrement mon sommeil m’est totalement enlevée. Les
Dieux vous font goûter de leur coupe puis vous retire la divine boisson des lèvres
avant même que vous en aillez humer l’essence, pour mieux vous voir sombrer
dans la mélancolie, dans le désoeuvrement . Quelle infamie, quelle cruauté de
leur part !
Je me résigne tout de même à essayé et prends sur le tas une
des feuilles blanches à disposition. Quelle frustration de passer en un court
instant d’érudit à ignorant ! Dans mon esprit s’est installé le
néant : Plus de belles réflexions,
de fines métaphores, et de poétiques
chansons, place à la honte au dégoût de soi et au découragement.
Imaginez la
réaction du jardinier observant le fruit de son labeur dont il ne reste que des
fleurs fanées.
Ainsi je gendarme
mon propre esprit et reste prompt a noté ce qu’il veut me faire comprendre. Je
ne le pense pas assez fourbe pour se jouer de moi mais il faut tout de même
rester sur ses gardes car les fluctuations de l’esprit ont leur importances et si
elles ne sont pas canalisées, elles vous mèneront à la folie !
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